Mon Chemin de Vézelay



Après avoir parcouru les principaux chemins de St. Jacques en France,
j’avais envie de connaître cette année celui de Vézelay.
J’ai emprunté la Voie « historique » en commençant par la branche du Nord
et je me suis fixé Périgueux comme but.
Et pourquoi ne pas le faire au mois de juillet ? Quelle idée !
Après un printemps très pluvieux, la Bourgogne, le Centre, le Limousin
et le Périgord ont connu des chaleurs rares :
J’ai marché pendant trois semaines avec 30° - 33° à l’ombre
et le pèlerin chemine souvent au soleil…

 



Chemin bucolique


C’est un chemin solitaire : j’ai rencontré six pèlerins sur ces 520 km
dont un Belge bien sympa que j’ai vu deux fois !!
Les échanges entre pèlerins, d’habitude l’une des richesses du Chemin,
ne pouvaient donc guère avoir lieu ! Par contre l’accueil par les gens du pays
et les hébergeants étaient souvent chaleureux.
 


Ayant défini ces conditions un peu difficiles,
je dois dire que  c’est un vrai plaisir d’enchaîner un site après l’autre,
souvent inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.
A titre d’exemple :
 


La belle basilique de Vézelay abrite des reliques
de Ste. Marie-Madeleine
(au même titre que la basilique de St. Maximin…).



                


J’ai eu la chance de pouvoir assister dans la magnifique cathédrale St. Etienne de Bourges
à un concert de chants grégoriens, de cantates de J.B. Bach
et surtout entendre le Miserere d’Allegri.
 


     

La vallée de la Creuse qu’on suit pendant quelques jours m’a beaucoup plu.
Gargilesse, un village pittoresque où se rejoignent
les branches du Nord et du Sud (par Nevers)
permet de marcher sur les traces de George Sand
.


     

Les boucles de la Creuse à Crozant ont attiré beaucoup d’impressionnistes,
entre autres Claude Monet.

A Bénévent l’Abbaye se trouvent des reliques
de St. Barthélémy venant du Benevento,
région d’Italie.



                                          


Et puis Périgueux, une ville riche en monuments,
du Moyen Age à la Renaissance,
et bien sûr la cathédrale St. Front dont les coupoles
témoignent de l’inspiration byzantine.
 



La suite peut-être en 2014 !


Le Cher fleuri

                                                                                                                                                                            
Peter F., août 2013